5 joueuses qui nous ont vraiment manqué dans la Wubble

Il y a eu de nombreux forfaits dus à la situation sanitaire exceptionnelle que nous connaissons au cours de cette année 2020. Chaque joueuse compte, mais certaines absences ont eu plus d’impact que d’autres. J’ai donc sondé mon coeur d’artichaut pour savoir qui m’a le plus manqué dans la Wubble.

1. Elena Delle Donne

J’ai même un doute sur le fait qu’il faille justifier combien l’absence d’Elena Delle Donne est dommageable pour les Mystics. Championnes en 2019 et probablement non qualifiées pour les playoffs en 2020, les Mystics ontfait un tour dans les montagnes russes de la WNBA, mais se trouvent plutôt dans la partie folle descente. Dur dur quand ça arrive un an après avoir décroché un premier titre tant attendu.

Certes, il manque aussi Tina Charles, Tasha Cloud et LaToya Sanders à Washington, mais se priver d’une MVP en titre, ça laisse de sacrées séquelles. On aurait aussi voulu voir la vie d’Elena et Amanda dans la Wubble. Bref, une absence très remarquée qui, on l’espère, donnera une furieuse envie à Elena et ses Mystics de revenir en force en 2021.

En attendant, vous pouvez toujours acheter ses planches à découper et voir vos larmes mourir entre 2 rainures de bois…

2. Jonquel Jones

Dans le genre chute vertigineuse, celle connue par le Connecticut Sun est bien violente aussi. Les finalistes de l’année passée ont en effet commencé la saison par 5 défaites d’affilée. Elles finiront en playoffs, mais le chemin pour y parvenir n’aura pas été de tout repos. Jonquel Jones, leur machine à double-double, est en effet restée aux Bahamas et c’est tout l’équilibre du Sun qui a été remis en cause.

Fraichement arrivée dans l’équipe, DeWanna Bonner n’a absolument pas démérité et livre très régulièrement des performances de très haut vol, mais on voit bien qu’il manque quelqu’un dans la recette proposée par Chef Miller.

3. Erica Wheeler

Indiana a été fortement impacté par la Covid : une arrivée dans la Wubble avec une semaine de retard (Lauren Cox avec plus de 3 semaines de retard même) et le coup de grâce, la MVP du All-Star Game Erica Wheeler est finalement forfait pour la saison.

Certes, l’absence d’Erica Wheeler aura permis à Julie Allemand d’avoir un temps de jeu considérable et d’avoir pu exploser au grand jour (parce que nous, les Belges, nous “sachions”). Mais le souci, c’est que Julie est une rookie et que lorsqu’elle est hors du terrain, il n’y a plus vraiment de pure meneuse au Fever. De plus, Julie aurait certainement pu apprendre beaucoup d’une joueuse créative et offensive comme Erica Wheeler.

Et puis, basiquement, si je retire mes oeillères belgo-belges, l’absence d’une joueuse de talent comme Erica Wheeler a tout simplement manqué au Fever et à la WNBA.

4. Marine Johannès

Petite précision : techniquement, Sabrina Ionescu ne fait pas partie des absentes de la Wubble. 3 petits matchs joués, certes, mais 3 petits matchs quand même. Donc, elle n’a pas sa place dans ce classement, puisqu’elle a eu droit à son coton-tige floridien dans le nez avant de s’exploser la cheville.

Par contre, une qui méritait d’y être, c’est Marine Johannès. Quel dommage de ne pas avoir pu la voir évoluer sous les ordre de Walt Hopkins ! Avec une équipe qui a tout à apprendre et rien à perdre, Marine aurait sans doute eu beaucoup de temps de jeu et beaucoup de liberté et d’espace pour faire éclater son talent.

De plus, en tant que somophore, elle aurait carrément été dans le clan des “expérimentées” du Liberty, aussi fou que ça puisse paraitre. L’année prochaine, il ne sera évidemment pas trop tard pour voir Marine continuer à en jeter plein les mirettes aux Américains, mais cette année, ses passes et shoots de folie ont cruellement fait défaut à New York. Et à moi !

5. Liz Cambage

On ne peut pas dire que Las Vegas s’est effondré sans Liz. A’ja veille au grain et prend sa pilule de candidate MVP tous les matins, Angel McCoughtry assure pour son retour et Jackie Young se révèle. Mais que la vie est calme dans la Wubble ! Pas de soirée mousse, de trashtalking sauvage, de blagues téléphoniques entre villas, de pneus de vélos dégonflés ou de déclarations incendiaires au micro distant d’Holly Rowe. Bref, Queen Liz nous manque. Son talent aussi, bien entendu mais dans un contexte comme celui de la Wubble, avoir un personnage comme Liz Cambage aurait définitivement été un must-have.

Et vous, qui vous a manqué ?

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