Coupe du Monde 2022 : petit guide de la compétition

Alors que les cendres des Finales WNBA sont encore chaudes, nos regards se tournent déjà vers la compétition suivante, à savoir la coupe du monde en Australie, dont le coup d’envoi sera donné ce jeudi 22/09. Le tout se déroulera à Sidney de ce jeudi donc jusqu’au 1er octobre. Team USA est bien entendu comme à chaque fois candidate à sa propre succession.

Format de la compétition

La Coupe du monde c’est avant tout la crème de la crème internationale qui s’affronte. Contrairement aux éditions récentes qui en comptaient 16, n’ont été retenues ici que 12 équipes, sélectionnées suivant divers moyens. On y retrouve les candidats habituels de cette compétition avec l’ogre américain, les inévitables Australie et Canada, tandis que la Serbie et la France font partie des usual suspects aussi côté européen. La Belgique et la Bosnie ont intégré le casting plus récemment mais commencent à s’installer. Le Japon, la Corée du Sud et la Chine représenteront les couleurs de l’Asie, tandis que Porto Rico et le Mali viendront défendre leurs zones géographiques. Un absent finalement se distingue : l’Espagne, généralement au rendez-vous des grandes compétitions, qui manque un événement majeur pour la deuxième fois consécutive et en profite pour préparer la relève avec ses jeunes de talent.

Ces équipes sont réparties dans deux groupes de 6 dont voici la composition :

Chaque équipe se joue une fois. Les 4 premiers de chaque groupe sont qualifiés pour la suite de la compétition. Les deux premiers du groupe A contre les 3 et 4 du groupe B et inversement. Un tirage au sort aura lieu à la sortie de la phase de groupe pour déterminer les oppositions.

Le point cocorico sur la Belgique

Impossible pour Swish Swish de ne pas faire un point privilégié sur nos équipes préférées. Place à la Belgique en premier lieu avec un groupe qui essayera de réitérer l’exploit de la dernière Coupe du monde (en 2018) où elle avait fini 4e et réellement mis le pays sur la carte du basket féminin international. Julie Allemand s’était alors révélée au monde comme une meneuse de grand talent et passeuse élite, tandis qu’Emma Meesseman, avec la classe qui la caractérise, avait pris en main cette équipe et préfiguré du parcours qui serait le sien l’été suivant en WNBA.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts avec de très bonnes performances et certaines déceptions. Le groupe, même s’il reste constitué de joueuses déjà présentes lors de ces épopées, a commencé une petite mue. Au coaching tout d’abord. Après 6 années de bon et loyaux services, Philip Mestdagh a laissé sa place au français Valéry Demory pour conduire cette équipe. Mestdagh avait été l’artisan d’une attaque léchée avec un beau mouvement de balle. Demory ne semble pas vouloir toucher à cet aspect, tout en insistant sur l’aspect défensif.

La mue se joue aussi au niveau des joueuses. Avec les retraites internationales de Ann Wauters, Marjorie Carpréaux et Kim Mestdagh ou encore les absences de Hanne Mestdagh et Jana Raman, de nouvelles joueuses ont fait leur apparition dans le groupe. Outre les soeurs Massey, déjà présentes lors des dernières échéances sous Philip Mestdagh, ce sont les jeunes Maxuella Lisowa-Mbaka, Ine Joris ou Elise Ramette qui ont ainsi intégré le groupe.

Et comment ne pas mentionner également l’arrivée de Hind Ben-Abdelkader ? Longtemps boudée sous Mestdagh, sans qu’on en connaisse vraiment la raison, le changement de coach lui aura manifestement rouvert les portes des Cats avec réussite lors des dernières sorties de l’équipe.

Dans ce Mondial, la Belgique arrive donc avec des interrogations, mais également des ambitions. Derrière Team USA, le combat est très ouvert. Et si l’on peut être réaliste et se dire que faire partie du Top 8 sera déjà une lutte de tous les instants, l’optimisme et l’ambition n’empêchent pas de pouvoir envisager une médaille pour la Belgique.

Joueuses à suivre

  • Emma Meesseman : qui dit Belgian Cats, dit désormais Emma Meesseman. Lors des 4 années qui viennent de s’écouler depuis le dernier Mondial, Emma s’est imposée comme l’une des toutes meilleures joueuses au monde, que cela soit sur la scène internationale avec les Cats, sur la scène européenne avec l’ogre Ekaterinburg ou en WNBA avec le Chicago Sky désormais. Avec toute la classe et la technique qui la caractérisent, on attend d’Emma qu’elle brille mais surtout bonifie le collectif comme à son habitude.
  • Julie Allemand : en parlant de bonifier un collectif, place désormais à la meneuse de l’équipe. On ne présente plus Julie Allemand et sa capacité à faire jouer les autres, mais également à prendre les choses en main au scoring lorsque le besoin s’en fait sentir. Avec désormais deux exercices en WNBA à son actif, Julie a en plus pu prendre de l’expérience auprès des meilleures comme Courtney Vandersloot, dont elle était le backup cette saison à Chicago.
  • Hind Ben-Abdelkader : Nous le mentionnions juste avant, Hind n’est pas à proprement parler une nouvelle, même si son intégration au groupe est récente. Avec un profil vif et agressif depuis les lignes arrières, elle offre un pendant parfait aux gestionnaires que sont Julie Allemand ou Julie Van Loo. Elle aura la lourde tâche d’amener cette option au scoring sur le backcourt que représentaient auparavant les soeurs Mestdagh. Mais pas de doute qu’elle soit de taille à relever le défi dans son style caractéristique.

Le point cocorico sur la France

Les Bleues ont beau sortir d’une médaille d’argent à l’EuroBasket et d’un podium aux Jeux Olympiques, il n’y a aucune garantie de performance sur cette compétition. Ce n’est pas être pessimiste, mais simplement réaliste, au regard des absences de Sandrine Gruda, la meilleure marqueuse de l’histoire des Bleues, d’Endy Miyem, la capitaine, de Marine Johannès, blessée de dernière minute (remplacée par Migna Touré), ou encore de la polyvalente Valériane Ayayi-Vukosavljevic. En revanche, cette Coupe du monde – un tournoi dans lequel la France brille rarement – est quand même excitante à suivre du point de vue des fans français. L’occasion semble parfaite pour que de jeunes joueuses prennent du galon, comme Iliana Rupert ou Marine Fauthoux, et il reste des cadres et des basketteuses de grand talent dans ce groupe. L’interrogation principale est tout de même liée au changement de coach après 8 ans sous les ordres de Valérie Garnier. On souhaite plein de réussite à Jean-Aimé Toupane, mais la tâche sera ardue pour trouver une formule et un style qui fonctionnent immédiatement. On sait ce que l’on perd, pas forcément ce que l’on retrouve. Les Bleues ne peuvent cela dit pas se permettre d’arriver pour ne faire que de la figuration et une élimination prématurée sera dans tous les cas synonyme d’échec.

Joueuses à suivre

  • Gabby Williams : Gabby a fait chavirer les coeurs dès sa première compétition avec les Bleues à l’EuroBasket et a remis le couvert en étant l’une des meilleures aux Jeux Olympiques. Gabby est une caution de combativité, de défense, de talent, mais aussi d’expérience du haut niveau, elle qui sort d’une belle saison avec Seattle.
  • Iliana Rupert : Son temps de jeu à Las Vegas, où elle vient déjà d’être sacrée championne WNBA, n’a pas été énorme, mais le boost d’apprentissage du haut niveau est gigantesque pour la jeune machine à gagner tricolore. On espère que ce Mondial sera l’occasion de la voir monter en responsabilités pour que son immense talent soit révélé au grand jour.
  • Alexia Chartereau : La joueuse de l’ASVEL commence à avoir de la bouteille en équipe de France malgré ses 24 ans et le moment semble venu pour devenir une vraie option offensive importante chez les Bleues. L’ancienne Berruyère a le talent pour être une arme décisive dans ce groupe et peut-être même sa meilleure scoreuse.

Le point sur Team USA

Nous venons de vous présenter les équipes belges et françaises et les modifications qu’elles ont subies. Nous pourrions vous dire la même chose à propos de l’équipe américaine. Avec pas moins de 7 joueuses différentes par rapport au groupe qui a participé aux derniers JO à Tokyo, ce n’est pas peu dire que la sélection de l’Oncle Sam a été complètement revue.

Exit donc Sue Bird, Tina Charles, Napheesa Collier, Skylar Diggins-Smith, Sylvia Fowles, Brittney Griner et Diana Taurasi. Dit comme ça, des absences de ce calibre auraient de quoi faire flancher n’importe quelle sélection. Mais nous parlons ici de Team USA. Et les remplaçantes se nomment Sabrina Ionescu, Kelsey Plum ou encore Alyssa Thomas. Nous ne parlerons donc pas de transition, n’exagérons rien. Team USA viendra pour l’or et ne se contentera de rien de moins.

Joueuses à suivre

  • A’ja Wilson et Breanna Stewart : Commençons par l’évident, les stars de cette équipe. Deux des peut-être cinq meilleures joueuses au monde actuellement. Souvent opposées lorsqu’elles jouent dans leurs franchises WNBA, A’ja et Breanna peuvent former une paire tout simplement effrayante lorsqu’on les associe en sélection. A moins qu’elles ne soient le backup de l’autre, auquel cas l’adversaire ne connaîtra pas une minute de répit de tout le match. Bref, vous l’aurez compris, avec Sue et Diana désormais retraitées de l’équipe nationale – c’est officiel pour la première en tout cas – voici sans doute le nouveau duo sensé porter la sélection étoilée pour au moins les 5-6 prochaines années.
  • Chelsea Gray : Pour la première fois depuis 18 ans, Sue Bird ne sera pas en tenue à la mène de Team USA. Et la personne qui aura probablement la lourde tâche de lui succéder pour cette compétition s’appelle Chelsea Gray. Au vu des playoffs que vient de nous proposer Chelsea, élue MVP des Finales 2022, nul doute que les choses sont entre de bonnes mains. D’autant plus qu’en soutien, nous aurons sans doute l’occasion de voir les premières minutes de Sabrina Ionescu en tenue. De quoi assurer l’avenir.
  • Alyssa Thomas : Incroyable de se dire qu’après toutes ces années à poncer un nombre incroyable de minutes en WNBA et en EuroLeague, Alyssa Thomas n’a encore jamais eu l’occasion de briller avec la bannière étoilée. C’est désormais chose faite et, même si l’on déplore le fait qu’elle ne prendra de nouveau pas de repos cet automne, on ne peut contenir l’excitation de voir toute l’énergie de The Engine au service de Team USA.

Quelques autres équipes à suivre

L’Australie

Comment ne pas mentionner le pays hôte et une des grandes nations du basket mondial ? L’Australie jouera à la maison avec un effectif de talent, gentiment rempli de joueuses estampillées “WNBA” (Sami Whitcomb, Bec Allen, Stephanie Talbot, Ezi Magbegor, Kristy Wallace). Mais la véritable sensation de cet effectif, c’est inévitablement le retour de Lauren Jackson. A la retraite depuis 6 ans, l’ancienne star du Storm en a profité pour soigner définitivement ses problèmes de dos et revenir à la compétition en pleine forme. Elle a montré cette année en division inférieure australienne qu’à titre individuel elle se sentait bien, en sortant quelques grosses performances statistiques. Reste à savoir ce qu’il en sera face à une opposition de plus haut niveau, mais la fédération australienne a pris le pari et on ne va pas s’en plaindre. L’expérience de Lauren sera primordiale pour guider ce groupe qui aura été perturbé par le départ non sans bruit de Liz Cambage, et proposé des JO en deçà des attentes habituelles.

L’Australie arrive donc avec de vraies ambitions dans cette compétition, comme d’habitude a-t-on envie d’ajouter. On déplorera peut-être une certaine faiblesse à la mène, mais le talent et l’expérience sont là. Portées par leur public, qui sait où elles s’arrêteront ?

Joueuse à suivre : Lauren Jackson évidemment. Mais on gardera un oeil très attentif sur Ezi Magbegor. Elle sort d’une saison WNBA très intéressante et prend de plus en plus d’ampleur.

La Serbie

Difficile de passer à côté lorsque l’on parle de compétition internationale. Médaille d’or du dernier Euro, la Serbie reste une armada toujours très sérieuse, pleine de talent et bien coachée. Comme pour beaucoup d’autres sélections, une mue de l’effectif a eu lieu puisque seront absentes par rapport à l’effectif des JO, entre autres, Sonja Vasic, Jelena Brooks, Ana Dabovic ou encore la lyonnaise Aleksandra Crvendakic. Mais ne nous y trompons pas, la Serbie reste toujours un adversaire à ne pas sous-estimer et pourrait très bien être un candidat au podium.

Joueuse à suivre : Yvonne Anderson. La meneuse naturalisée apporte une belle énergie à la mène et complémente parfaitement le roster des Serbes.

Le Canada

Classées 4e au ranking mondial, le Canada est une des places fortes du basket féminin et un nom avec lequel il faut toujours composer. Même si l’on n’y retrouve pas de star à proprement parler, des joueuses référencées comme Natalie Achonwa, Kia Nurse, Bridget Carleton ou Kayla Alexander rendent cet effectif difficile à manier pour n’importe quelle opposition. A n’en pas douter, les Canadiennes devraient sortir de leur groupe sans encombre et servir de poil à gratter pour, pourquoi pas, essayer de se hisser jusqu’au podium.

Joueuse à suivre : Kia Nurse. De retour en sélection après une blessure qui l’a privée de la totalité de la saison WNBA, Nurse reste une ancienne All-Star à fort potentiel et de seulement 26 ans. Il faudra voir quelles précautions prendra sa coach avec son temps de jeu, mais avoir une telle joueuse à disposition dans le groupe est déjà un gros atout pour les Canadiennes.

Le Japon

Médaille d’argent des derniers JO, le Japon a surpris beaucoup de monde (en Belgique et en France notamment) en proposant un basket offensif rapide, fortement construit sur une adresse extérieure indécente. Peuvent-elles poursuivre sur leur lancée et espérer une médaille lors de cette compétition ? Sur le papier, rien n’interdit de le penser. Cependant, plusieurs éléments sont à prendre en compte.

Tout d’abord, le changement de coach. Tom Hovasse, grandement responsable de leur style de jeu atypique, n’est plus en charge de l’équipe féminine et difficile de savoir si le changement aura des conséquences directes sur l’alchimie collective. Ensuite, Rui Machida, la cheffe d’orchestre, machine à passes décisives, a décidé de faire l’impasse sur cette compétition pour prendre un peu de repos après avoir enchaîné saison au Japon et WNBA. Difficile donc de savoir si le Japon pourra rentrer de manière aussi fracassante dans sa compétition. Mais lorsque vous êtes médaille d’argent olympique, vous ne pouvez qu’être considéré parmi les pays à surveiller.

Joueuse à suivre : Si Rui Machida ne sera pas là, en revanche Maki Takada, la meilleure marqueuse de l’équipe, sera toujours au poste. Au-delà des individualités, c’est tout le collectif nippon dans son ensemble qu’il convient d’observer.

La Chine

Restons sur le basket asiatique et parlons désormais de la Chine. Il nous faut cependant arrêter là le parallèle tant les différences sont nombreuses dans le style de jeu par rapport au Japon. Avec des intérieures du gabarit de Han Xu ou Li Yueru, la Chine ne pâtit pas du déficit de taille de ses voisines nippones et peut proposer un basket beaucoup plus physique. Les Chinoises sont appliquées en attaque et présentes en défense, en faisant une équipe particulièrement difficile à manier qui pourrait, elle aussi, tirer son épingle du jeu une fois sortie de la phase de groupes.

Joueuse à suivre : Han Xu a conquis le coeur des fans new-yorkais après sa saison au Liberty. C’est cependant du côté de Li Yueru, l’intérieure remplaçante du Sky, que nous pensons que les regards se tourneront. Elle semble disposer de beaucoup de responsabilités au sein de cette équipe.

Quelques autres joueuses à suivre

Jonquel Jones

Même si sa saison WNBA aura été un peu plus discrète, Jonquel reste une arme individuelle incroyable. Elle a montré, lors des échéances internationales passées, qu’elle était très impliquée dans le projet de la sélection bosnienne et arrive à élever le niveau de ses compatriotes. Difficile de dire si, à elle seule et avec le soutien de ses “dragonnes”, le surnom des joueuses bosniennes, la Bosnie aura les moyens de faire entendre sa voix dans l’élite mondiale. Mais on ne doute pas qu’à titre individuel, Jonquel nous en mettra plein les yeux.

Sika Koné

A tout juste 20 ans, Sika Koné représente l’avenir du basket africain. Draftée par le Liberty au printemps, elle n’a pas encore mis un pied en WNBA mais cela n’est sans doute que partie remise. Avec sa sélection du Mali, elle ne représente pas l’opposition la plus effrayante sur le papier et pourtant, il ne faudrait pas les prendre de haut. Malgré un effectif au talent plafonné, le Mali n’a pas volé sa place à ce Mondial en proposant un jeu tout en envie et intensité. Le genre d’opposition piège de nature à faire dérailler la machine la mieux huilée.

Arella Guirantes

Sur le papier, Porto Rico n’est décidément pas l’adversaire le plus effrayant. Il faut dire qu’initialement, l’équipe ne devait même pas être qualifiée et ne devra sa place qu’à la mise à l’écart de la Russie à la suite de la guerre en Ukraine. Mais l’équipe n’a pas pour autant l’intention de servir de simple sparring partner et entendra défendre ses chances. Pour ce faire, Arella Guirantes et son talent offensif seront sans doute nécessaires. Après un parcours universitaire où elle se sera faite remarquer, son arrivée récente en WNBA aura été plus discret. Avec sa sélection, elle a désormais la possibilité de briller et de montrer au monde l’étendue de son talent.

Le programme

Voici le programme de la phase de groupe des équipes belges, françaises et américaines (heure de Paris/Bruxelles)

Le programme des Belges

  • Jeudi 22/09 – 3h30 : USA – Belgique
  • Vendredi 23/09 – 5h00 : Belgique – Corée du Sud
  • Samedi 24/09 – 12h30 : Porto-Rico – Belgique
  • Lundi 26/09 – 3h30 : Belgique – Bosnie Herzégovine
  • Mardi 27/09 – 5h30 : Chine – Belgique

Le programme des Française

  • Jeudi 22/09 – 12h30 : Australie – France
  • Vendredi 23/09 – 10h00 : France – Canada
  • Dimanche 25/09 – 6h30 : Mali – France
  • Lundi 26/09 – 8h00 : France – Japon
  • Mardi 27/09 – 9h30 : Serbie – France

Le programme de Team USA

  • Jeudi 22/09 – 3h30 : USA – Belgique
  • Vendredi 23/09 – 2h30 : Porto Rico – USA
  • Samedi 24/09 – 6h30 : USA – Chine
  • Lundi 26/09 – 6h00 : Corée du Sud – USA
  • Mardi 27/09 – 6h00 : USA – Bosnie Herzégovine

Le mercredi 28 sera ensuite un jour de repos avant d’entamer les quarts de finale jeudi 29/09, les demi-finales vendredi 30, avant la finale samedi 1er octobre.

Où regarder les matchs ?

Si vous voulez regarder toutes les rencontres du tournoi sans être tributaire de vos diffuseurs nationaux, le site de streaming officiel de la FIBA se trouve SUR CE LIEN.

Soutenez Swish Swish sur Tipeee

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Avoir le Swag Swag Ultime ?

Swish Swish Boutique

C’est l’occasion unique de soutenir votre site préféré et d’avoir le swag ultime. Et en plus les frais de port sont inclus dans le prix !